10 juillet 2009

Demi Moore : all you’ve ever WANTED to know


Wanted, c’est l’histoire d’une fragrance enivrante où l’iris étreint le magnolia, laissant sur la peau l’empreinte du désir. C’est aussi l’essence d’une femme forte et sensible à la fois, libre par nature mais liée à l’amour, incarnée par une égérie sublime : Demi Moore. Pensée par l’agence BETC Luxe, magistralement mise en scène et photographiée par Mert & Marcus, la campagne nous prend de vertige et nous invite à plonger au cœur du tourbillon amoureux. Rendez-vous dans les coulisses du plus sensuel shooting d’Helena Rubinstein, auquel j'ai eu la chance d'assister. 

C’est au cœur de Los Angeles, à quelques rues d’Hollywood Boulevard, que la campagne Wanted prend vie. Sur le plateau, la musique pop résonne, intimant le rythme aux photographes et à leur équipe en effervescence. A côté, un showroom s’est improvisé : au centre de la salle trônent des portants auxquels sont suspendues les plus belles robes de couturiers, choisie par l’une des plus célèbres stylistes d’Hollywood : Rachel Zoe. L’élue sera une robe longue en jersey, dont Demi Moore décidera de croiser les bretelles afin de redonner de l’asymétrisme, de la modernité, du caractère. A son image.

Entre deux essayages, Demi Moore découvre le parfum aussi précieux qu’une infusion d’or.  Au contact de sa peau, ses notes s’exhalent et surprennent l’actrice. Elle aime ces senteurs fraiches et charnelles  à la fois, tantôt douces, tantôt puissantes. Comme elle. Vient le moment du maquillage. Dans la loge, entourée de poudres irisées et de fards fumés, la femme laisse place à la star. Mert & Marcus, ses photographes fétiches, sont à ses côtés. Il y a aussi Jean-François, le sublime mannequin canadien qui jouera l’homme épris sur la photo. Autour d’eux, tout bouge, tout se transforme, et les projecteurs du plateau s’allument.

Soudain, la musique s’arrête. Demi Moore fait son entrée sur le set. Parfaite incarnation de l’élégance chère à la marque, elle s’allonge en sur la grande plateforme ronde. En position inversée, son partenaire se glisse à côté  d’elle. Perchés sur une planche à 1 mètre 50 du sol, les photographes les surplombent.

Le shoot peut commencer. La musique reprend. Lentement, les personnages pensés par la marque et les créatives de l’agence prennent vie. Ce n’est plus Demi Moore mais une femme amoureuse qui étreint la main de son amant. Ce n’est plus un modèle de papier glacé mais un homme épris qui se love au creux du cou de la femme qu’il désire infiniment.

Les corps s’enlacent et s’entrelacent. La notion d’endroit et d’envers se perd. L’objectif s’immisce dans l’intimité de ce couple étroitement lié. Un lien symboliquement représenté par les mains qui s’étreignent, les bretelles qui s’entrecroisent, le bracelet qui s’enroule… Tout conduit vers cette femme asservissant d’un regard l’objectif, tout en s’abandonnant dans les bras de son amant.

Les cliquetis de l’appareil s’enchaînent, immortalisant chaque moment. Et l’ordinateur de contrôle fait apparaître les premiers visuels. Demi Moore se relève pour rejoindre l’équipe autour de l’écran. Déterminée, professionnelle, ses remarques frappent par leur justesse. Le shoot reprend. Et c’est à la surprise de tout le monde qu’un invité fait son entrée sur le plateau. Téléphone à la main, Ashton Kutcher s’approche, discute, filme, met en ligne la vidéo puis disparaît. Une image se révèle sur l’écran de contrôle : elle frappe tout le monde par l’émotion et la sensualité qu’elle dégage, l’exactitude du geste, du regard…

A l’unanimité, le shoot est déclaré terminé. Les assistants de plateaux débranchent les appareils, les coiffeuses et maquilleuses rassemblent leurs accessoires. Enfin, les projecteurs s’éteignent. Au loin, dans la cour, la silhouette de Demi Moore disparaît derrière les vitres d’une grosse berline noire. La nuit tombe sur Los Angeles. Demain, l’image du parfum Wanted verra le jour.


A suivre: le tournage du film à Paris. Mais là, c'est encore  une autre histoire.

4 mai 2009

Bioutifoul idea #2


Lire Pendant qu’il te regarde tu es la Vierge Marie, de Gudrùn Eva Minervudottir.
Une simplicité bouleversante, des histoires de rien qui font tout… Cet auteure islandaise cultive, dans son premier livre, l’art de nous toucher.

« Maintenant je vais te donner un bain parce que tu es mon amie » ; « Le bouquet de la mariée était plein de pucerons » ; « parce que je t’ai embrassé ce matin au moment où tu refermais la conscience derrière toi »...20 nouvelles qui, dès les premiers mots du titre, nous raconte une histoire comme personne d’autre auparavant.
En un mot : magnifique.

Extrait
« Puis je t’ai tirée hors du canapé, et conduite par la main jusqu’à la salle de bains tandis que tu te cachais les yeux de l’autre main, bloquant mes pieds, m’opposant une douce résistance — tout ce que tu fais est empreint de douceur — et que tu pouffais d’un rire étouffé tellement joli, tellement joli. Déshabille-toi ai-je dit et je t’ai regardée enlever ton jean t ton pull duveteux que j’aimais plus que tout au monde, et je t’ai regardée entrer dans le bain, toute en courbes, comme l’eau. J’avais l’intention d’être la terre mais le feu nous anéantit. Juillet se coula entre nous. Il s’insinua par la fenêtre et nous aima. Bon Dieu, ce que j’ai pu être heureux à ce moment-là. »

"Pendant qu’il te regarde tu es la Vierge Marie"
de Gudrùn Eva Minervudottir

22 avril 2009

Coiffirst : first expérience, first impression.


Aventure capillaire n°2. Pousse de frange oblige...
Cette fois-ci, on change d’univers pour atterrir dans une petite cour de la rue Montorgueil.
Au bout des pavés, l’entrée vitrée à travers laquelle on aperçoit des lustres qui contrastent avec le sol et la déco récup’. C’est magnifique. La musique bat son plein. Et c’est une jolie jeune femme platine à la coupe afro qui m’accueille. Ici, les tarifs sont proportionnels à l’expérience du coiffeur : cela dépend si l’on choisit l’apprenti, le professionnel ou le « créateur ». Au tarif médium, me voilà confiée à un adorable jeune homme qui se sent tout de suite inspiré. Il me demande si je suis prête à couper. « Gloups ». Oui. Un peu.


Et nous voilà parti au bac, où un merveilleux massage crânien m’attend. De retour devant la glace, je regarde mon voisin qui se fait décolorer une partie de la tête. Curieux, osé. A voir.
Mon coiffeur à moi commence à couper, tout en me demandant ce que je fais dans la vie. Un peu de mode, un peu de beauté, un peu de L’Oréal… Tiens, finalement à peu de choses près, on fait parti de la même famille. Il enchaîne alors aussitôt sur son métier, sa créativité. C’est un artiste. Un vrai. Un artiste capillaire. C’est la première fois qu’un coiffeur parle de son métier avec autant de passion. Alors oui on frôle un peu la caricature de « l’arrrtiste » torturé qui pense, qui crée, qui innove. Mais autant d’engouement et d’optimisme font du bien à écouter.
Tiens, mon voisin est fin prêt : mi-blond, mi rasé, c’est original et curieusement assez réussi. C’est à mon tour de me lever : et je suis très contente du résultat. La frange est plus courte, plus déstructurée. Le dégradé est juste parfait. J’ai retrouvé du volume. C’est moi en mieux. Et c’est déjà pas mal.

Les bioutifouls +
Le salon ne sent pas la permanente, il y a le first floor VIP pour celles qui rêvent de soins et de massages particuliers. Et après un shampoing, on a toujours la même tête.

Les bioutifouls –
Le prix qui vous contraint à deux coupes par an maximum.


Coiffirst 98 rue montorgueil 75002 Paris
01 45 08 92 93



16 avril 2009

Epilation définitive : épisode 1

Glamour ou pas, l’épilation est une question de beauté incontournable ; Et à l’heure où les magazines relancent le débat « cire ou rasoir ? », il est temps de répondre à la question de l’épilation définitive. Est-ce que ça marche ? Comment ça marche ? Est-ce que ça fait mal ? Est-ce que c’est dangereux ?

Pour bien y répondre, il fallait un cobaye, soit moi.
L’impulsion : une amie qui n’a plus besoin de planifier plusieurs jours à l’avance le jour où elle sortira la jupe. Selon elle, c’est génial, ça marche : la preuve. Ni une ni deux, elle brandit sous mon nez une aisselle lisse comme une peau de bébé. C’est convaincant. En plus, j’habite au dessus d’un centre laser, c’est un signe. Et mon appartement n’a rien de radioactif, c’est rassurant.
Je regarde les prix : 250 euros les demi jambes. Aie, ça fait cher. Et leur laser, le Aleksander selon ma copine, ça fait mal.
Sur ses conseils, je prends donc rendez-vous avec son médecin en banlieue : beaucoup moins cher avec une super machine qui ne m’interdis pas le soleil pour les 2 prochains mois et ne fait pas mal.
Le rendez-vous est pris. Et quelques stations de RER plus tard, me voilà face à un charmant médecin, très jovial qui me met tout de suite à l’aise. C’est une chance, car je vais devoir lui montrer la zone la plus sinistrée, soit le maillot.
Et tant qu’à faire, les jambes et les aisselles. Il regarde, se félicite de toute le boulot à accomplir et me rassure « avec des poils aussi noirs et aussi épais que les vôtres, ça devrait marcher du tonnerre ». Ha merci…
Aujourd’hui, on ne fait que le diagnostic et on prend des photos pour bien se souvenir de l’ampleur de la tâche. Il calcule : la séance pour 3 zones, 300euros. Qu’il fait bon de vivre loin de paris.
Il m’explique le protocole: je dois me raser 2 jours avant la séance pour que le poil soit assez court pour que l’influx électrique atteigne et grille le bulbe. Le poil finit par tomber au bout de 10 jours. Entre chaque séance, espacées de 6 semaines, je peux me raser. Ouf ! Mais surtout pas m’épiler ! Et aussi, interdiction de déodorant le jour de la séance. Aie.

La semaine suivante, me revoilà au cabinet, toute enroulée dans du cellophane. Car oui, les zones sensibles ont droit à Emla, une crème anesthésiante que l’on fait bien pénétrer en s’enrobant de papier transparent. On commencera par les aisselles. J’enfile les lunettes, je lève mon bras et c’est parti. La petite machine commence à émettre de petits bip, et je sens comme de petits tiraillements, mais rien de bien méchant. Ça sent le cochon grillé. Chaque étincelle est le signe d’un poil mort. Vive les feux d’artifices.
5 minutes plus tard, on passe au second bras. Je sens juste un pic de chaleur qui me fait tressaillir l’espace d’une seconde. Mais qu’est-ce qu’une seconde comparée à une vie sans poil ?
A peine le temps de souffler qu’on passe au maillot : même topo. Sauf que là, la crème a très bien marché. Je ne sens rien, absolument rien. 10 minutes plus tard, on passe déjà aux jambes.
J’appréhende un peu car là, pas d’Emla. Mais bizarrement, je ne sens rien de plus que quelques picots. L’arrière du genou seulement paraît plus sensible. Puis on attaque la deuxième jambe et ça commence à faire un peu mal quand même. Bizarre. Mais mon médecin me rassure : non, ma jambe gauche n’est pas plus douillette que la droite. C’est juste que je commence à fatiguer et donc à être plus sensible.
On décide de passer vite sur celle-ci pour me libérer. Une heure, c’est bien assez long. Mais c’est normal : première séance, beaucoup de travail.
Je repars les aisselles tartinées de Biafine.
Rendez-vous dans 10 jours pour constater les premiers résultats.

14 avril 2009

London time #1

Oui, il y fait souvent gris, il pleut, il fait froid. Mais c’est sans doute l’une des villes qui propose les endroits les plus étonnants qui soient. Mélangeant les genres, les inspirations, parfois même à la limite de l’absurde, toutes ces bioutifouls places sont à découvrir absolument. Et comme je vais à Londres assez souvent, je vous propose de vous emmener en balade de temps en temps.

Odette's :
grande cuisine pour petits portefeuilles.


Niché au pied de la colline de Primrose Hill, au milieu de maisons bleues et roses, se trouve un restaurant qui remet en cause toutes nos idées reçues sur la qualité de la nourriture londonienne et leurs prix.
Odette’s, c’est le restaurant chic par excellence : décoration à l’ancienne et menu au parfait raffinement… De quoi vous ruiner pour 10 prochains mois. Sauf si vous savez que le midi, ce charmant petit boudoir propose un menu entrée-plat-dessert à 16 livres, soit le prix d’un steak-frites dans la plus basique des brasseries parisiennes.
Ici, le pain est servi chaud et l’on a le choix entre le pavot, le soufflé, le brioché… Les plats sont mis en scène dans l’assiette comme dans un grand restaurant. Pour ma part, le velouté de brocoli/amandes reste un délicieux souvenir.
Une fois le festin achevé, profitez-en pour vous grimper sur la colline de Primrose Hill et admirer la vue panoramique sur Central London. Un bon et beau moment.

130 Regent’s park road London NW1 8XL 0207 586 8569



TATE BRITAIN :
Altermodern, le meilleur de l’art contemporain britannique.


Jusqu’au 26 avril 2009, Nicolas Bourriaud, fondateur du Palais de Tokyo, a réuni 28 des plus grands plasticiens anglo-saxons ou résidants au Royaume Uni. « Altermodern » déclare la fin du postmodernisme et annonce l’avènement d’un courant artistique jouant avec la photo, la peinture mais aussi les nouveaux médias pour dévoiler un monde repensé à la lumière de la globalisation, où toutes les cultures se retrouvent connectées les unes aux autres. Certaines installations impressionnent, comme cet imposant champignon atomique fait de casseroles par Subodh Gupta. D’autres dispositifs nous font vaciller, comme celui de Loris Gréaud. Au sol, des dizaines de petits boitiers tous reliés à un générateur central. On en choisit un, on pose ses deux pieds de part et d’autre, puis on attend que ça vibre un peu. Beaucoup. Puis énormément. On voyage, on se questionne, on s’émerveille. Un plaisir pour les yeux et l’esprit.

Tate Britain Millbank London SW1P 4RG


The SHUNT Lounge :
art, musique et époques mixés en un seul endroit.


Sans doute le plus étonnant et le plus passionnant des clubs, tous genres confondus.
Tenu par un collectif d’artistes et situé dans une station de métro, sous le London bridge, cet endroit est imperceptible de jour. Sous les arcades, juste une petite noire, comme une sortie de service. Par contre, à partir de 19H, c’est l’affluence. Et il y en a pour plusieurs heures de queue, durant lesquelles les anglais en profitent pour boire des bières et autres cocktails consciencieusement préparés dans de petites bouteilles. Alors on s’arme de patience car ça en vaut la peine.
A l’intérieur, étrange sensation. On se retrouve plongé dans l’obscurité d’un labyrinthe voûté. Il fait noir, humide. On avance, et dans chaque alcôve, on découvre un tableau, une construction temporaire, une expérimentation vidéo… Curieux. Puis on commence à entendre des basses qui font trembler l’atmosphère. Et là, on se retrouve au croisement de multiples salles, plus différentes les unes que les autres. A droite, un bar tout blanc avec des origamis suspendus, dans lequel on ôte nos chaussures.
A gauche, un petit coin très méditerranéen avec des bancs, des tonneaux et du vin. Derrière nous, des gradins et une tenture illuminée derrière laquelle tout le monde peut devenir ombres chinoises. Et enfin la salle principale, avec des baby-foot customisés, un bar déjanté et une ambiance absolument fantastique. Tout le monde danse sur du rock-électro incroyable.
Ici, pas de mauvaise ambiance, de gens qui se toisent ou de mains qui se baladent… Tout le monde est là pour s’amuser. Et c’est seulement à 5H du matin qu’on se dit qu’il est déjà temps d’y aller.
On dit adieu à cet endroit incroyable, car la prochaine fois, ce sera d'autres décors et d'autres surprises qui nous y attendront. Can't wait...


20 Stainer Street London Bridge London SE1

7 avril 2009

Le Spa des 5 mondes : un voyage au pays des sens.


Un tour du monde à fleur de peau…

Voilà ce que vous propose ce spa très chic de la rue Caumartin, que mes amis m’ont fait découvrir pour mon anniversaire (oui, je sais, ils sont fabuleux).
Mon cadeau : le rituel céleste à l’espace privé du spa. 60m2 rien que pour moi.
A l’intérieur, une pièce pour me changer, avec coiffeuse, boîte à bijou, placard…
Puis, tamisée, comme un cocon : la salle de massage, pensée pour vous accueillir seule ou en couple.
Parée de mon peignoir, la praticienne m’invite à prendre place dans le fauteuil en bois précieux et m’offre du thé. Et je peux vous assurer que ce n’est pas du Tchaé. Elle parle tout doucement, d’une voix suave, et m’explique ce qui m’attend.

Tout d’abord, un bain de pieds aux pétales de roses et huiles essentielles. Elle me montre un arc en ciel de couleur et me demande laquelle m’inspire. Je pense vert, mais finalement je choisis rouge. J’aurais donc l’huile essentielle aux agrumes, revitalisante et énergisante.
Elle me prend le pied et me somme de ne surtout rien faire. Aucun de mes muscles ne doit être sollicités. Ce qui me frappe, c’est la lenteur de ses mouvements lorsqu’elle manipule les flacons ou rince mes jambes. On dirait qu’elle fonctionne au ralenti, comme pour ne pas me réveiller.


Vient ensuite le gommage intégral et le massage ayurvédique aux huiles chaudes. Aucune partie de mon corps n’est oubliée. Je suis détendue des pieds à la tête. Elle me laisse même quelques minutes pour me relaxer avant de rouvrir les yeux et de monter me rhabiller.
Je récupère ma montre, et me rend compte que 2 heures sont déjà passées.
On est samedi midi, il est temps d’aller bruncher. N’est-ce pas merveilleux de commencer le we avec la peau douce et l’esprit léger ?

Les bioutifouls +
Les huiles sentent incroyablement bons, les praticiennes sont d’une discrétion rare et savent vous mettre à l’aise.

Les bioutifouls –
Le passage obligé à la boutique en compagnie de votre praticienne, à la fin du masssage. Alors oui, les huiles sentent bons, mais pour 43 euros on préfèrerait aller bruncher chez BON.


Spa des 5 mondes 6 square de l'opéra Louis Jouvet 75009 Paris
01 42 66 00 60

23 mars 2009

Afwosh: une bonne surprise à la sortie du M° Bonne Nouvelle

On y entre toujours « juste pour voir ». Mais cette petite boutique a le pouvoir de vous kidnapper plus d’une heure sans que vous n’y compreniez rien. Besaces, pochettes, bijoux, tee-shirt, gadgets... Il y en a de toutes les couleurs et pour tous les goûts. Avec une mention spéciale pour la ceinture-cravatte, très « sex and the city ». Impossible d’en ressortir les mains vides : on veut tout ! Même ce petit riquiqui porte-monnaie violet, dans lequel on rentrera au maximum deux pièces de 10 centimes. Bilan de mon butin : chaînette de poignet toute simple, tout fine avec une pointe de rose fuschia et… un torchon. Oui, mais un torchon ultra-tendance spécial « shoes-addict ». Comme quoi faire sa belle peut aussi donner envie de faire la vaisselle.

Les bioutifoul +
La diversité, les prix, les cravates d’homme flashy mais classy, le site de vente en ligne, la nocturne du jeudi.


Les bioutifoul –

Heu… il faut que j’y retourne pour étudier la question.


10 rue d’hauteville
75010 Paris

http://www.afwosh.com/